Félicitations !

En cherchant cette page, vous venez de rejeter 7 g de gaz à effet de serre ! Avec nos recherches Google quotidiennes et les quelques 33 mails envoyés en moyenne par personne et par jour, c’est déjà 806 g de gaz à effet de serre rejetés. Cela paraît peu ou abstrait ? C’est vrai. Mais en y incorporant tous les usages des 3,5 milliards d’internautes, 365 jours par an, nous arrivons à une empreinte carbone d’internet équivalente à l’ensemble des vols d’avions civils dans le monde : 609 millions de tonnes de gaz à effet de serre. Ça c’est aujourd’hui mais demain, nous serons 5 milliards à utiliser Internet. Que faire ? Comprendre d’abord.

Milliards d’internautes en 2015
Millons de tonnes de Gaz à Effet de Serre émis par internet par an
TWh d’électricité consommée par an
Centrales nucléaires, c’est l’équivalent d’énergie que consomme internet / an
Source : Empreinte environnementale du web | GreenIT.fr

Des questions…

Pourquoi connaissons nous si peu les infrastructures au cœur d’Internet ?

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Quel est leur impact écologique ?

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Quel rôle joue t-on, nous internautes ultra connectés et équipés d’ordinateurs, de tablettes, de smartphones ?

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De rapports en interviews, nous avons mené l’enquête. Souvent étonnantes, nos découvertes vont vous révéler la face cachée du 1er réseau mondial, qui depuis plus de 20 ans transforme nos modes de vie et notre économie.

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Magie, Magie

Comme nous, vous allez sûrement être déçu : il n’y a rien de magique dans l’Internet ! Derrière l’instantanéité des communications, la légèreté du cloud et la mobilité de nos smartphones, se cache une machinerie bien réelle. Les exemples les plus connus de ces infrastructures invisibles mais indispensables sont les data-centers ou autres câbles sous-marins.

Répartition des impacts écologiques d’Internet

Utilisateurs

Réseau

Data centers

(en % des émissions de gaz à effet de serre)

Les usages des internautes compte pour 47% des gaz à effet de serre émis par Internet (consommation électrique des équipements notamment). Les data centers, souvent diabolisés, ne représentent que 25% de ces impacts.

Source : Empreinte environnementale du web | GreenIT.fr 

Un internaute averti

Entre jargon technique et transparence maîtrisée des entreprises, nous nous laissons conduire en douceur et oublions que la fluidité des télécommunications implique une industrie gourmande et polluante. Elle n’est pas la seule, ni la première, ni même la pire mais reste la dernière sur laquelle nous sommes renseignés.

Soyons des citoyens-internautes informés et sensibilisés.

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